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Tradition Alchimique : “Cette énergie est mystère de la Création”

par 19 janvier 2009Enseignements

Propos recueillis par Dominique Radisson.

Difficile de parler d’énergie sans faire référence à la tradition alchimique. De l’Orient à l’Occident, Jean-Michel Chomet nous propose dans cet entretien d’aborder quelques points importants de la Tradition.

 

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Jean-Michel Chomet

 

Génération Tao : Jean-Michel, pouvez-vous nous parler de votre expérience des conceptions occidentale et orientale de l’alchimie ?

Jean-Michel Chomet : Avant de parler de l’alchimie elle-même, voyons un peu si ces conceptions sont si différentes que cela. Ces différences résident moins dans le clivage Orient – Occident, ou dans les distances linguistiques ou culturelles, que dans le gouffre qui sépare les peuples ayant su garder des liens forts avec une connaissance traditionnelle, et ceux qui s’en sont éloignés pour choir dans la « matérialocratie » que nous connaissons aujourd’hui. Entendons par connaissance traditionnelle, une science intuitive du vivant, une connaissance initiatique en un mot. « Tradition » signifie littéralement « transmission ». Or, cette transmission ininterrompue, de génération en génération, depuis la nuit des temps, dépérit. Cet ensemble vivifiant s’étiole ou se fige trop souvent dans des formes rigides, enveloppes vidées de leur substance vitale. Or une tradition transmet l’essence du vivant. Les formes qu’elle utilise pour passer son flambeau, désignent les aspects essentiels, comme le doigt montre la lune. Elle sait les adapter au lieu et au temps, à la nécessité de l’efficacité de la transmission. En Occident comme en Orient, l’Alchimie est l’une de ces voies véhiculant la connaissance primordiale.

Avec un recours constant au langage symbolique..

Tout à fait. Un passage de Zhang San Feng illustre bien la place des symboles dans la voie alchimique : Un fois que l’énergie et la respiration sont harmonisées, il n’y a naturellement plus ni sortie, ni entrée, ni allée et venue au-dessus, au milieu et au- dessous. C’est la respiration embryonnaire. C’est la respiration spirituelle. Ceci est le véritable soufflet, les véritables « chaudron et fourneau ». Ceci est « retourner à la racine (l’origine) » et « restaurer la vie ». Ceci est l’ouverture de la femelle mystérieuse, la racine du ciel et de la terre.

Ce dont il est question est indicible ; le symbole éveille l’intuition de ce qui ne peut être mis en mots. Il réunit —sum, bolein— les morceaux épars de notre unité originelle, contrairement au —dia, bolein— qui nous en sépare toujours davantage. Il permet de réunir les deux pièces de poterie brisée pour une reconnaissance de cette unité primordiale. Le symbole, le texte symbolique, le mythe, exacerbent notre sensibilité, notre vigilance, et nous invitent en toute entreprise à sentir l’interdépendance des phénomènes vivants. En fait, ils constituent une véritable pédagogie pour aiguiser l’esprit à lire ce qui est caché, à découvrir l’invisible, l’impalpable, l’inaudible.

En définitive, qu’est-ce que l’alchimie ?

Les définitions de l’alchimie sont nombreuses en Orient, comme en Occident, et je me garderai bien d’en proposer une personnelle, préférant laisser, sur un sujet aussi délicat, la parole aux « adeptes de l’Art ».

En voici donc quelques-unes vers lesquelles vont mes préférences et d’abord, celles de deux alchimistes occidentaux contemporains :

  • L’alchimie constitue rien moins que la science spirituelle de la vie.. Elle emprunte le symbolisme pour véhiculer sa pensée.. (Patrick Rivière)
  • Qu’est-ce que l’alchimie pour l’homme, sinon, très véritablement, issus d’un certain état d’âme qui relève de la grâce réelle et efficace, la recherche et l’éveil de la vie secrètement assoupie sous l’épaisse enveloppe de l’être et la rude écorce des choses. (Eugène Canseliet)

L’alchimie imite l’œuvre de la nature et l’alchimiste, autrement nommé « Singe de Dieu », va encore plus loin qu’elle. Il accompagne attentivement ce mouvement de transformation et de régénération, œuvrant vers une perfection, matérialisant l’esprit, spiritualisant la matière, achevant l’œuvre divine.. Cette recommandation, de suivre la Nature, comme le relève Eugène Canseliet, est unanime.

Les Chinois nous la rappellent aussi dans ces quelques lignes : L’Humanité suit la voie de la Terre, la Terre suit la voie du Ciel, le Ciel suit la voie du Dao, et le Dao suit la voie de la Nature.

Mais pourquoi cette culture de la discrétion ?

L’alchimie, de tout temps et en tout lieu, en Chine comme en Occident, fut toujours, et demeure encore, enveloppée d’un halo de mystère. Pourquoi tant de secret ? Qu’a-t-elle donc à cacher ? Ce secret est-il dû à un manque de générosité des alchimistes ? Ou bien, n’est-il que l’aveu, de la part des « adeptes », de leur difficulté à communiquer la profondeur subtile de son extrême simplicité ? L’esprit du monde, avide de stimulation, aime la complexité qui lui est facile, car elle va dans le sens de sa versatilité. Il s’y drape pour son malheur, pour l’orgueil de sa science qu’il donne à voir pour sa plus grande satisfaction. Il est surtout orienté vers le fruit de l’acte plutôt que l’acte lui-même. L’alchimie, elle au contraire, est discrète, effacée, hésitante, comme Lao Zi le dirait du Dao. Il est difficile d’être simple, sans artifices.

Lisez ce qu’en disent quelques initiés d’horizons et d’époques différents :

  • L’homme inférieur, informé de la Voie, éclate de rire ; sans ce rire, la Voie ne serait pas la Voie..
    (Lao Zi, Dao De Jing, chap. 41)
  • Et je te jure sous bonne foi, que si cela était seulement exposé en plein jour, les sots mêmes se moqueraient de l’art.. (Eyrénée Philalèthe, Introitus, 23, 1)
  • La voie de l’alchimie régénératrice est tout à fait simple et aisée ; elle est comme un cercle. (Zhang Zi Yang) Ce que nous explique plus loin, Zhang San Feng, père du taï ji quan : L’absolu est la Voie de la non résistance et de la spontanéité. Les deux modalités sont yin et yang.

L’absolu est l’esprit originel ; les deux modalités sont la vitalité et l’énergie. L’absolu est la matrice de l’élixir alchimique ; les deux modalités sont les véritables plomb et mercure. Symbolisé par un cercle, l’absolu est lui-même infini. Il est aussi nommé la Grande Transmutation, qui n’est rien d’autre que notre visage avant notre naissance. « L’unité absolue contenant la véritable énergie » est une allusion à l’état de commencement universel, antérieur à la division des deux énergies polaires.

« L’Esprit est le moteur, la Matière le mobile et l’Energie le mouvement. »

Peut-on parler brièvement des méthodes de l’alchimie ?

Lu Dong Ping résume fort bien dans le traité qui lui est attribué, Le Secret de la Fleur d’Or, les moyens et méthodes dans leur principe le plus fondamental : Les plus grands secrets de l’Alchimie sont l’eau de la vitalité, le feu de l’esprit et la terre de l’attention. L’écriture de ce traité, composé dans le but de ramener à sa pureté originelle l’art alchimique des anciens adeptes, nous rappelle la fragilité de la compréhension qu’ont les hommes de l’essence de cet art ; cela, quels que soient l’époque et le lieu. Car celle-ci est souvent asphyxiée par la pression des multiples tentatives de théorisation ou de systématisation au sein de scolastiques rigides visant un enseignement de masse. Pour comprendre les méthodes de l’alchimie, et en accord avec la simplicité évoquée précédemment, il est utile de distinguer voie sèche et voie humide (auxquelles on ajoute parfois, la voie mixte et la voie brève).

Précisément, quelles sont-elles?

Dans le contexte chinois, il y a les voies de l’eau et les voies du feu, qu’on peut apparenter aux voies sèches et humides. Les voies humides sont celles de Zhuang Zi, de Lao Zi.., qui vont dans le sens de l’école de taoïsme du nord, dite « Ecole de la Complète Réalité ». Elles sont non interventionnistes, en ce sens qu’on y prône la non résistance et la non réification. Non résistance car on essaie d’être dans une ouverture et une réceptivité féminines. Non réification car on ne chosifie pas ce que l’on décrit. Les voies humides sont plus longues, plus sûres, et sources d’une compréhension profonde de la vie. Leur dépouillement en fait toute leur difficulté. L’absence d’ornementation détourne aisément de ces voies qui peuvent sembler paradoxalement arides. Les voies humides appellent à développer une réceptivité propre à accueillir l’agent transformateur, la matière solvante, ce « feu secret » des alchimistes. Zhang San Feng décrit ainsi le processus alchimique dans son texte, Les secrets de l’alchimie Taï Ji : La véritable pratique de l’Œuvre ne peut rien suivre de créé telle qu’une règle, car toute chose créée est temporelle (…) Il n’est pas juste non plus de demeurer fixé sur le non agir. Si vous ne faites rien, vous tomberez dans une vacuité inerte (…) La raison pour laquelle cette voie n’est pas opérative est qu’elle n’est pas comprise. Au début, l’Œuvre n’est qu’une question d’extinction de « l’émotionnalisme » et d’élimination des pensées vagabondes diverses. C’est le premier pas : construire les fondations et raffiner le moi. Une fois que la mentalité humaine est mise de côté, le mental céleste revient. Une fois que les désirs humains sont purifiés, le dessein céleste est toujours présent.

Et les voies sèches ?

Par opposition aux voies humides, les voies sèches, accompagnant le plus souvent les courants néo-taoïstes, sont interventionnistes. En Chine, le néo-taoïsme a donné naissance à de multiples courants de qi gong, de nei gong, avec manipulations d’énergie, pratiques psychophysiologiques et visualisations extrêmement complexes.. qui sont clairement affichées comme des méthodes de contrôle. Ces approches sont des voies actives, masculines, yang. Or, le contrôle s’oppose par définition au Tao. On ne tire pas sur la feuille de laitue pour la faire pousser. Mais on peut accompagner ce mouvement, prendre soin de la terre, la nourrir, éloigner les parasites, lui donner de l’attention, etc.. Trop souvent, ces méthodes entraînent un forçage de barrières qui est susceptible, par ses effets, d’engendrer des pathologies tant physiques que mentales et ainsi d’écarter durablement les pratiquants de l’accès à la régénération promise par l’Alchimie.

 

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Peut-être sont-elles plus « marchandisables » que les voies humides ?

Effectivement, les voies sèches, mal comprises et pratiquées par des personnes n’en ayant pas la qualification, sont de l’ordre du « matérialisme spirituel », pour citer une expression chère à Chögyam Trungpa. Elles ont le plus de notoriété et de succès, car elles donnent l’impression de faire quelque chose, de contrôler les processus de transformation. Elles flattent notre vanité en nous donnant l’illusion d’être le maître de nos progrès, oublieux que nous sommes de ne dépendre que de la grâce du Dao ; notre tâche étant seulement de veiller à gommer nos volontés pour que rien ne s’oppose à la libre circulation de l’agent transformateur. Les voies sèches peuvent se prêter à la recherche insatiable de stimulations émotionnelles et sensorielles si caractéristique de notre époque, attisée par les médias, et toutes les activités à « sensations ».. Et si ces méthodes, pratiquées dans leur contexte actuel, sont le plus souvent inefficaces du point de vue de l’achèvement de l’Œuvre, elles produisent suffisamment d’effets pour être recherchées. Or, ces effets n’ont pas forcément de sens dans le cadre de la quête qui nous occupe.

Pratiquer, c’est comme se rendre aux Galeries Lafayette : il s’y passe toujours quelque chose ! Mais si nous donnons de l’importance à toutes nos expériences intérieures, nous n’en avons pas fini ! La plupart du temps, ces expériences ne sont que le signe d’un obstacle, d’une obstruction à l’action de l’agent de transformation. La valeur de cet obstacle n’est qu’anecdotique, ce n’est pas le signe d’une grande réalisation spirituelle, de l’avènement d’un phénomène extraordinaire ou que je sois « l’élu ». On a droit à l’acte, dit-on, mais pas aux fruits de l’acte. N’est-ce pas une invitation à l’humilité sur laquelle nous devrions réfléchir dans notre milieu du qi gong, de l’Alchimie chinoise ? La chose extraordinaire, c’est de pouvoir marcher sur la terre disait un philosophe chinois.

Mais ces deux conceptions du travail alchimique ne datent pas d’aujourd’hui semble-t-il ?

C’est vrai, ainsi dans le chapitre XV « Se torturer l’esprit » du Zhuang Zi, sont énumérées les différentes manières erronées d’appréhender l’Œuvre. En voici un extrait qui peut intéresser les pratiquants de certaines formes de qi gong ou d’alchimie taoïste moderne très largement répandues qui, si elles peuvent avoir un sens et un rôle dans un contexte donné, sont souvent très éloignées du Dao en général ou de la conception alchimique initiale en particulier : Qui expire et aspire en soufflant fort et en soufflant faible, qui crache l’air vicié et absorbe l’air frais, qui se suspend comme l’ours et s’étire comme l’oiseau, celui-là ne cherche que la longévité.

Revenons à l’énergie. Que recouvre ce terme pour vous ?

Quand on parle d’énergie, je suis toujours un peu embarrassé. De quoi parle-t-on au juste ? Ou plutôt de quelle manière en parle-t-on ?

De quelle forme d’énergie ? Les présentations sont souvent, soit très nébuleuses soit très « chosifiantes ». Dans le contexte qui nous intéresse maintenant, je parlerai de l’énergie primordiale ou originelle (Hun Yuan Qi), ou Lumière Originelle en Occident. Elle était à l’origine ; elle est présente partout dans l’espace universel quand rien ne s’oppose à elle ; nous baignons dans son flux et nous sommes animés par son pouvoir.

Le Dao Zang (Canon Taoïste) présente cette unité primordiale comme la source d’une triplicité, San Bao (Trois Trésors), San Yuan (Trois Origines) : Jing – Qi – Shen. Ce texte décrit les trois aspects sur les plans céleste, terrestre et humain. Shen, esprit, porteur de conscience, de lumière. Qi, souffle vital animateur des êtres. Jing, vitalité, porteuse de potentialités. Rappelons ce passage du prologue de St Jean : « La vie était la lumière des hommes.. » ou encore : « le Verbe s’est fait chair.. ». Cette énergie est mystère, mystère de la création et échappe à toute définition.

Est-ce que l’Alchimie occidentale possède un équivalent de cette trinité taoïste ?

On la retrouve dans la trinité Sel, Soufre et Mercure qui s’applique à tous les aspects de la manifestation. Ou encore, dans cette autre trinité, l’Espace, le Temps, le Mouvement.

Il y a souvent confusion entre le mouvement, qui est manifestation de l’énergie, et l’énergie elle-même..

Sur le plan humain, Lu Dong Ping décrit le qi comme étant le mouvement, l’activité, la parole, la perception ; elle est l’usage du corps, la porte de la mort et de la vie. En Occident, Henri Coton-Alevard parlait très clairement du mouvement. Dans la notion de mouvement, trois aspects se distinguent : la force motrice (le moteur), le mobile (ce qui est en mouvement) et le mouvement lui-même. C’est encore une trinité qui s’offre à nous : l’Esprit est le moteur, la Matière le mobile et l’Energie le mouvement. Invitation à nous demander ce qui meut les planètes, les mers, les vents ; quel est le moteur de tout cela ?

Les mots semblent impuissants à exprimer ces réalités ?

Saisir les choses, se les approprier, nous empêche de comprendre l’énergie. Dans le Zhuang Zi, le jing est appelé l’Invisible, le shen, l’Inaudible et le qi, l’Impalpable. Nous ne pouvons pas nous en faire une représentation par nos sens. Nous pouvons en voir la trace ; toute la subtilité réside là. Notre recherche doit nous porter à développer une intuition très aiguë pour pouvoir saisir ces notions-là. Pénétrant dans l’univers de l’Alchimie, il est salutaire de ne pas oublier ce principe ancien, inlassablement énoncé et rappelé par Fulcanelli : Les corps n’agissent pas sur les corps, seul l’esprit a une action sur eux.

Certaines expériences tendent à mettre en valeur une forme d’intelligence de l’énergie..

Depuis les années 20, des biologistes étudient la question de l’information de l’énergie. Qu’est-ce qui va déterminer qu’à partir d’éléments d’ADN identiques, certaines cellules deviennent cellules musculaires, d’autres nerveuses, etc.. ? Le modèle sur lequel travaille le biologiste Ruper Sheldrake est le champ morphique, ou morphogénétique. Ce champ est décrit comme celui qui informe l’énergie et lui permet par exemple de configurer et de spécialiser la matière. Des expériences semblables ont aussi été menées dans le domaine des sciences humaines. Une langue X est enseignée à un groupe témoin. Des mots inventés de toutes pièces pour les besoins de l’expérience, mais à consonances de la langue X y sont introduits. Lorsqu’au bout d’une certaine durée d’apprentissage, les étudiants sont évalués, les mots introduits dans la langue X sont ceux sur lesquels ont été faites le plus grand nombre d’erreurs. Ces formes linguistiques n’avaient pas d’histoire, au sens où elles n’étaient reliées à aucune mémoire collective de la langue X. Aussi, n’étant pas reconnues comme faisant partie de ce champ morphique, les étudiants éprouvaient davantage de difficultés à les retenir. Ces pistes très fouillées, mais encore très controversées dans le monde scientifique, ne sont pas sans faire penser à la notion d’égrégore.

D’une certaine manière, nous pourrions avancer que l’égrégore ressemble fort à un champ morphique. Agissant comme un prisme, l’égrégore diffracte la lumière primordiale, “Une”, en une gamme de fonctions spécifiques. L’angéologie, qui est reliée aux égrégores, décrit avec précision les types de forces, ou types de champs spécifiques à chaque famille d’anges, chacune ayant une qualité, une mission extrêmement précise que nous pouvons rapprocher des grandes fonctions du vivant. Nous pouvons ainsi distinguer les différents types d’égrégores qui servent différents plans de la création ; l’égrégore ultime, celui qui nous relie à la lumière d’origine, la lumière de la création, ceux reliés à une certaine qualité de cette lumière d’origine, entretenus et développés par des siècles des pratiques ou des formes d’études particulières, ceux qui se créent par notre pratique personnelle régulière.. Nous retrouvons ces notions avec les boddhisattva du Bouddhisme Mahayana : compassion, purification, sagesse discriminante, protection, etc.. Ou encore, avec les Neter égyptiens, improprement nommés « dieux », qui sont les forces cosmiques d’animation de la vie. Partout dans le monde, les égrégores sont sous-jacents à la transmission des traditions initiatiques. Par exemple, le bouddhisme tibétain a utilisé les égrégores, c’est-à-dire les Forces du chamanisme Bön Po qu’il a intégrées à son enseignement. Les progrès sur nos chemins passent par les liens créés avec ces champs, ces égrégores, et aux forces qu’ils véhiculent. Peut-être est-ce là une des raisons du secret de la transmission ; volonté que l’égrégore de la lignée soit utilisé à de bonnes fins, qu’il ne soit pas gaspillé, ou endommagé.

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